On n'en peut plus.
De l'accumulation des normes, des normes contradictoires, des procédures interminables, des délais imprévisibles…
Ce système freine l'économie, pèse sur la société, décourage l'initiative, étouffe la société, asphyxie les citoyens…
Il faut rendre à la démocratie
son pouvoir de contrôle.
On voudrait bien simplifier
mais on n'y arrive pas.
Si on allait trois fois plus vite pour traiter seulement une petite fraction de notre stock de normes, et en supposant qu'on arrête toute nouvelle norme, il nous faudrait plusieurs siècles.
Ce n'est pas un problème de courage mais un problème de méthode.
Il faut faire autrement.
Simplifier par le bas.
Donnons la parole et le pouvoir à ceux qui vivent les normes absurdes, contradictoires, trop lourdes, inapplicables. À ceux qui savent ce qui fonctionne, ce qui bloque, et qui peuvent dire comment faire mieux.
Alors, proposons ensemble
le droit à la simplification.
C'est une idée simple et puissante.
Donner à la société le pouvoir de contester une norme qu'elle juge inutile, incompréhensible, redondante ou inadaptée.
Sans toucher, bien sûr, à l'ordre public, aux normes de sécurité, de santé et de protections essentielles.
Cette saisine oblige l'administration à répondre, à justifier, à modifier ou à supprimer.
Pour maintenir une norme contestée,
l'administration doit démontrer :
…au regard de l'objectif poursuivi.
Toute norme incapable de passer cet examen
doit être supprimée ou modifiée.
Aujourd'hui on subit.
Demain on conteste, on remplace,
on améliore ensemble.
Moi aussi, je simplifie.
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